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21 mai 2019

Samedi 25 mai Marche pour l’éducation festive à Mende dès 10h30 Flashmob à apprendre c’est ici !

La vidéo de la flashmob est ici

Bonnes répétitions !

Journée de mobilisation le samedi 25 mai :

rassemblement à 10h30 place Urbain V

manifestation festive

pour dire non au projet du ministre.

Animation musicale, défilé coloré, flash mob, chaînes humaines…

suivi d’un pique-nique tiré du sac devant le théâtre

PERSONNELS DE L’ÉDUCATION, PARENTS, ENFANTS, ÉLUS ET CITOYENS

VENEZ NOMBREUX MONTRER VOTRE ATTACHEMENT A L’ÉCOLE DE LA

RÉPUBLIQUE ET DIRE NON AU PROJET DE LOI BLANQUER

VÊTUS DE ROUGE, VERT, JAUNE OU BLEU

Après son passage au Sénat et les multiples amendements qui confirment et aggravent l’orientation libérale du projet, le projet de loi « Pour une Ecole de la confiance » reste inacceptable !

Nous refusons :

- un statut de directeur-trice, supérieur-e hiérarchique qui participera à l’évaluation des adjoints alors que les discussions sont en cours au ministère sur le sujet. Si l’école publique fonctionne, c’est grâce à une dynamique d’équipe où l’ensemble des enseignants-es, adjoints-es comme directeurs-trices, sont investis-es dans le bon fonctionnement de l’école. La force du 1er degré réside dans ce collectif de travail où, si les directeurs-trices d’école assument un rôle important et des responsabilités particulières, ils restent des pairs parmi leurs pairs. Ceci est reconnu par les familles et la communauté éducative dans son ensemble. Si les mobilisations des enseignants, des parents et des maires ont permis le retrait de l’article sur les établissements publics des savoirs fondamentaux, il n’en demeure pas moins que la décision de modifier le statut du directeur transformerait les écoles en établissements, étape préparant à une prochaine fusion école/collège.

- la mise en danger de l’école maternelle publique par la pérennisation des jardins d’enfants qui auront une compétence d’enseignement pour les enfants de 3 à 6 ans alors que la loi prévoit une scolarisation obligatoire dès 3 ans. Ceci organise une alternative élitiste à l’école maternelle.

- le financement par les collectivités, dont les moyens sont déjà très contraints, de toutes les classes maternelles privées, les existantes comme celles qui vont être créées : de 100 à 200 millions vont être transférés au privé sous contrat sans aucun service supplémentaire rendu en échange en retour ? dès la rentrée 2019.
- le recrutement accru de contractuels et recours aux étudiants/AED en formation initiale pour assurer des heures d’enseignement sans formation.

- le retour prévisible des Etablissements Publics des Savoirs Fondamentaux permettant le regroupement d’écoles avec un collège, le ministre ayant simplement affirmé que « le moment n’était pas venu. Il faut prendre le temps de la réflexion en articulant ce sujet avec la question du directeur d’école et de la revitalisation du monde rural » …
- le devoir d’« exemplarité » des citoyens enseignants réaffirmé et étendu aux parents : plus clairement l’interdiction de critiquer l’institution scolaire.

- les articles du sénat qui frappent et stigmatisent certaines familles : le rétablissement de la loi Ciotti qui supprime les allocations familiales aux parents d’enfants absentéistes, l’interdiction pour les mamans voilées d’accompagner lors des sorties scolaires ruinant ainsi le travail de rapprochement de certains parents avec l’école, le maintien des établissements internationaux très sélectifs accueillant des élèves de 3 ans à la terminale sur la base de leur niveau dans une langue étrangère d’enseignement : à 3 ans ce « tri » d’élève est purement social et crée un système à deux vitesses.

- la formation continue hors temps de travail donc sur temps personnel de congés

- la validation des nominations et recrutements possibles des enseignants par le chef d’établissement

- le recrutement et la nomination par contrat d’enseignants directement par l’état sans passer par les instances : fin de l’équité, de la transparence et de l’égalité de traitement de tous garanties par le statut de fonctionnaire et le paritarisme assuré par les représentants des personnels.

Dans la poursuite des actions proposées pour s’y opposer, les syndicats départementaux SE-Unsa, Snudi FO, Snuipp-FSU et le collectif des parents en colère de Lozère appellent à une journée de mobilisation le samedi 25 mai avec rassemblement à 10h30 place Urbain V, manifestation festive dans les rues de la ville pour dire non au projet du ministre, animation musicale, défilé coloré, flash mob, chaînes humaines…, suivi d’un pique-nique tiré du sac devant le théâtre.

Tous les citoyens sont concernés par l’avenir de l’école de la République : parents, élus, enseignants, personnels d’éducation …

 

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